Monsanto a manipulé la science : Équiterre demande le retrait de l’homologation du glyphosate au Canada et un examen indépendant

Les Canadien-ne-s ne peuvent plus avoir confiance dans le processus d’évaluation des risques du glyphosate sur notre santé et notre environnement

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Derniers signataires : Sylvie - Vanessa - Carolyn

NOUS NE POUVONS PLUS AVOIR CONFIANCE DANS LA DÉCISION DE RÉ-HOMOLOGUER LE GLYPHOSATE AU CANADA

Monsanto a manipulé la science publique pour minimiser les risques liés au cancer de son pesticide glyphosate. Des révélations récentes démontrent que ces études biaisées par Monsanto ont été utilisées dans l’évaluation du glyphosate réalisée en 2017 au Canada! Ce qu’on sait jusqu’à maintenant n’est que la pointe de l’iceberg.

Le processus d’évaluation des risques du glyphosate sur notre santé et notre environnement a été compromis.

UN DOUTE DE PLUS DANS L'ÉVALUATION DES PESTICIDES ET PRODUITS TOXIQUES AU CANADA

Le glyphosate est le pesticide le plus utilisé au monde et se retrouve partout : dans l’eau, l’air, le sol, l’eau de pluie, et même régulièrement dans notre assiette. Le glyphosate a été détecté :
 

  • dans 80 % des aliments que nous avons fait analyser (à base de blé, maïs, haricots, avoine, légumineuses), ex. : Cheerios, Timbits de Tim Hortons, tortillas, pâtes et hummus et 

  • dans plus de 30 % des 3 200 aliments analysés dans la plus récente enquête d'envergure de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, parfois à des concentrations supérieures aux limites de contamination jugées « sécuritaires » par Santé Canada. 

LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL DOIT PROTÉGER LES CANADIEN-NE-S

Exigeons immédiatement du Canada :

  • l’annulation de la ré-homologation du glyphosate au Canada, car nous ne pouvons plus avoir confiance dans la décision de 2017 qui se base sur une science biaisée par l’industrie;
  • la création d’une commission d’examen formée de scientifiques indépendants pour mener une nouvelle évaluation du glyphosate au Canada et faire enquête sur les pratiques frauduleuses de Monsanto dans l’évaluation canadienne;
  • une réforme de la Loi sur les produits antiparasitaires (LPA) et la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE), qui ne protègent pas suffisamment les Canadien-ne-s contre les pesticides et produits toxiques nocifs.

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